04/08/2013 – Magkadigkadi region : Nxai pan, Baine's baobab et Ntwetwe
Après le CKGR, on se dirige vers Nxai pan. 18km de piste délicate jusqu'au pan (qu'il vaut mieux contourner) : c'est très très sableux, en tôle ondulée avec des ornières profondes. Pour info, il vaut mieux toujours se renseigner sur l'état actuel de la piste à l'entrée des parcs ou auprès des 4x4 croisés.
On arrive de nuit dans la zone de Baine’s baobab où on retrouve nos collègues Sud-africains, paumés complets devant une grappe de ces fameux baobabs, après avoir subi quelques ensablements … Il faut dire que les emplacements de camping ne sont pas vraiment indiqués, et pas aux coordonnées GPS fournies par le parc ... L’ambiance est super, on découvre le paysage, sublime, le lendemain matin au lever du soleil, c'est magnifique malgré les nuages. Les parents sont contents, les baobabs sont beaux et le pan, tout blanc avec un oryx au milieu.
18km de piste toujours mauvaise et très sableuse pour rejoindre le trou d'eau du parc. On retrouve à nouveau nos collègues Sud-africains, qui avaient une fois de plus ensablé leur remorque. C’est là qu’on commence à entrevoir une philosophie assez différente des touristes de base : pour eux, l’ensablement, ce n’est pas grave, ça fait partie du voyage, ils en font pas tout un plat. On attend au trou d'eau, on y observe des herbivores, puis on décide de se faire une petite boucle de 15 km où on ne voit rien à part des amoncellements d’énormes crottes d'éléphants partout (mais où sont-ils ??).
Retour au point d'eau, des lions sont repérés à une centaine de mètres, et de belles girafes viennent boire un coup. Il y a aussi des Sud-africains de base qui sortent de leur véhicule et font fuir tous les animaux. Abrutis. On croise enfin les éléphants juste à la sortie du parc, en bord de piste : ils étaient donc là !
Nous nous dirigeons ensuite vers Gweta, pour y faire une rencontre rapprochée dans le pan de Netwe avec nos 14 amis les Suricates. Le pan est joli, immense et très blanc, et les suricates sont des bestioles bien rigolotes. Maman est plus que ravie, et le guide est sympa.
Les huttes en dur du camp où on passe la nuit ont des douches extérieures, et ce serait plutôt pas mal s’il ne faisait pas si froid, et surtout, si on ne devait pas combattre contre les centaines de moustiques (ce n’est pas un blague) réfugiés dans les huttes. On a envie de leur chanter "mangez-moi, mangez-moi, mangez-moi". Pour vous donner une idée, en faisant un coup droit avec la raquette électrique anti-moustique, les étincelles jaillissaient tout le long, et une bonne dizaine de ces insectes voraces venaient s’amonceler sur le sol … La raquette rend d'ailleurs l'âme avant la fin de la soirée ! Sinon, staff très sympa, ambiance africaine, et même piscine, mais il fait malheureusement trop froid !
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