18/05/2013 - La charmante petite île de Santa Carolina
Ouhlala le vieux raffiot de pêcheur tout pourri sur lequel on a fait la traversée !! Il prenait l'eau, suintait le pétrole de partout, grinçait... mais bon, au bout d'1h30 (sans mal de mer) on accostait Santa Carolina, avec nos 2 jeunes matelots.
On entreprend directement de faire le tour de lîle, qui doit faire environ 1.5 km de long, et 200 m de large. C'est une succession de belles plages de sable blanc et de récifs coraliens propices au snorkeling. L'intérieur est fait de broussailles ou de cocotiers, avec un point culminant qui doit bien atteindre les 10m. La curiosité de l'île est la présence des ruines d'un complexe hotelier à présent désaffecté, mais qui occupait en fait quasiment la moitié de l'île. Sur la longueur centrale de l'île, on remarque aussi ce qui devait être une piste d'atterrissage... On a droit à une averse pendant laquelle on en profite pour manger, le temps devient changeant, il y a pas mal de vent.
Le garde de l'île nous trouve sans problème pour nous faire payer les droits d'entrée (les îles de l'archipel font partie d'un parc protégé et payant), qui ont tout simplement doublé depuis l'an dernier, passant de 200 à 400 mtc /pers/jour. Le sympathique bonhomme est tout content de nous répéter 15 fois les différents tarifs selon quo'n est portugais, étranger, jeune ou vieux, qu'on a un bateau, etc...
14h30, il est temps de rentrer, on voudrait éviter de faire la mauvaise route du retour de nuit (il fait nuit à 17h ici). On surfe sur les vagues, on a le vent avec. Par contre, Fanny a tout son côté gauche qui a noirci : elle a la jambe et la face gauche noires :) c'est le pot d'échappement du moteur qui rejette des embruns teintés de pétrole. On comprend maintenant d'où venait la couche de crasse noire sur toute la surface du bateau... 16h30, après avoir vérifier la pression du pneu (perte de 0.3 bar), on rentre dormir à Baobab Camp dans notre hutte des derniers jours. Entre temps, la gérante argentine a décidé d'augmenter le tarif de la nuitée, soi-disant en raison d'une hausse d'occupation : tu parles, y a plus personne presque. Pas très commerciale, la fille. On se prend un repas copieux, et au dodo.






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