25/07/2013 - Passage de la frontière par une piste

Publié par David, le 5 Septembre 2013

On quitte donc l'Afrique du Sud par le Nord-est pour entrer au Botswana par une piste traversant une rivière, fort heureusement à sec. Fini le confort relatif de l'Afrique du Sud, là ça va être plus nature. En particulier, une grande différence par rapport à l'Afrique du Sud : les emplacements de camping ne sont pas clôturés, on dort donc avec les animaux sauvages... Pas de problème pour passer la frontière et payer les taxes, pas de tentative d’arnaque, c’est agréable.

25/07/2013 - Passage de la frontière par une piste
25/07/2013 - Passage de la frontière par une piste 25/07/2013 - Passage de la frontière par une piste

Notre première destination prévue : le Tuli Block, une réserve animalière privée assez accessible. Première déception : le lodge du parc est fermé jusqu’à nouvel ordre car la réserve a été endommagée par les crues de la dernière saison des pluies. Impossible donc de visiter la zone d'une quelconque manière. Et la réserve avoisinante est vraiment trop chère. Tant pis, on passe, on aura plus de temps pour la suite du programme.

On s'installe pour la nuit au camping communautaire un peu plus loin (il y a de l’eau mais pas d'électricité du tout). On fait un petit tour d'une heure avant la nuit, en self drive, mais on ne voit rien de spécial ; on se doute de la présence d’éléphant car les mopanes (leur arbre préféré) sont présents en abondance et bien grignotés ...

25/07/2013 - Passage de la frontière par une piste 25/07/2013 - Passage de la frontière par une piste

En revanche, pour notre première nuit sans l'abri d'une clôture, quelle soirée effrayante au bord de la rivière ! On finit notre barbecue vite fait pour aller se réfugier dans la tente de toit – il est déjà 21h … – car on entend des cris ressemblant à un combat mortel lion-éléphants et pas très loin. On n’est carrément pas rassuré : on est complètement seuls, et notre petite lampe ridicule ne nous permet pas de voir si quelque chose pointe le bout de son nez hors de la petite langue de forêt qui nous sépare de la rivière...

Commenter cet article